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VISIONS PÉRIPHÉRIQUES de BRUNO PALISSON

VISIONS PÉRIPHÉRIQUES de BRUNO PALISSON

Le livre de Bruno Palisson est disponible en édition de collection, numérotée, imprimée sur un papier 170 g, avec une couverture pelliculée mate 400 g. 

Format 21 x 15 cm. 74 pages. 43 photographies.

​L'édition de collection est imprimée en France et envoyée par nos soins dans un très beau papier de soie bleu cacheté.

 

Bruno Palisson saisit le mouvement, le fige et dévoile le temps qui passe. Ce temps qui se déplace tout autant qu’il nous déplace. L’image cadre des paysages qui défilent, s’entremêlent, se reflètent, écho de ces chemins de vie que l’on devine. La photographie montre l’ici et maintenant, réfléchit les possibles passés et ce qui tient déjà de la mémoire collective. 

Bien plus qu’une route ou un voyage, la photographie de Bruno Palisson ancre la géographie d’une époque.

L’éditeur

 

L'INTERVIEW

 

Pourquoi photographier le déplacement ?

​Pour dessiner une carte du monde de mon voyage intime.

Dans ma quête du temps et du lieu, je suis en quête de la cohérence de soi dans ce lieu et ce temps. J’ai été bouleversé lorsque j’ai eu entre les mains Errance de Raymond Depardon ; n’y voyez surtout pas une quelconque prétention ou comparaison, impossible, mais j’ai cru me retrouver nu devant un miroir.

Et je crois aussi que, lorsque j’ai commencé en 2016 à réfléchir aux séries qui composent les déplacements, mon esprit me faisait croire que je devais rattraper un temps que j’avais cru avoir perdu. Je m’en suis aperçu et je m’en suis libéré.

Ce travail n’est pas uniquement ce qu’il montre, mais est aussi ce qu’il évoque.

 

Comment vous est venue l’idée de ce travail ?

Outre l’état émotionnel que je viens d’évoquer, il y a eu également des années de déplacements professionnels en voiture et donc d’embouteillages. Je me suis aperçu que nous passions presque plus de temps dans les déplacements, peu importe lesquels et leur nature, et que notre vie n’était que mouvement. Spatialement nos villes sont organisées par tout type d’axes de déplacement. Nous vivons plus dehors que dedans, dans des entre-deux, des espaces-temps intermédiaires. Nous sillonnons nos rues de part en part, elles sont à la ville ce que les bronches sont aux poumons. Et d’ailleurs, aujourd’hui, on y respire plutôt mal.

Et un jour sur l’autoroute, dans cet espace clos, asocial, violent dans lequel nous étions retenus, j’ai extériorisé, j’ai assimilé que cet espace était surtout un temps et un mouvement et qu’il était paradoxalement le lieu d’une grande liberté. Tout s’est articulé, Paysages d’autoroutes, Train de la vie et Visions périphériques. La mise en image a démarré en 2017, je crois avoir terminé en 2024 les derniers traitements. 

 

Pourquoi faire un livre ?

​J’ai arrêté la photo fin 1999 pendant 15 ans. J’ai commencé et non repris à 50 ans avec tout à faire. Je n’aurais pas pu faire ce travail avant, il me fallait vivre avant de raconter. Aujourd’hui, à 60 ans, je suis prêt, mon travail est cohérent. Maintenant, il faut que je progresse dans le monde de la photo, il faut que je vous rencontre !

 

    38,00€Prix
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