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SARAH BOUILLAUD

Née en 1985 à Paris.
Diplômée du lycée Brassai et de l’école Icart Photo, Sarah Bouillaud est photographe de formation et spécialisée dans le photomontage. Elle partage son temps entre des commandes d’illustration pour la presse, des ateliers de photographie thérapeutiques et ses projets personnels.
En 2013, son travail est sélectionné pour le prix SFR Jeunes Talents, en 2017, elle participe au festival « Les Rencontres du 10ème » avec son travail « Le Voyage Fantastique » et en 2019 sa série « Odissea » est projetée au Festival Les Voies Off à Arles. En 2020, son journal de confinement « De l’autre côté du miroir » est sélectionné et exposé au Hangar Art Center de Bruxelles pour l’occasion du Brussel Foto Festival 05, et en 2021 son travail est présenté à la PhotoFair de Shanghai.
En 2023, sa série « Odissea » est exposée à la Polka Factory.
EN 2024, son livre « Odissea » est publié aux Editions Revelator.
Elle est membre de l’agence Hans Lucas.

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Odissea
Le projet « Odissea » a commencé en 2016, quelques mois avant la naissance de mon fils. Avec l’impression de vivre quelque chose de très banal et en même temps d’extraordinaire, que j’ai voulu partager et transmettre, « Odissea » est né.
Ce travail part du microcosme familial, d’une expérience intime et personnelle pour rejoindre un concept universel : raconter à ma manière l’enfance qui échappe à nos souvenirs, à travers un album de photographies de ma famille entre réel et imaginaire.
Au départ bien sûr, il y a une envie très personnelle et intime de laisser à mon fils un témoignage, des traces de cette période dont probablement il ne gardera que quelques souvenirs.
Mais en commençant à photographier au tout début de ce projet, et en regardant les photographies à posteriori, il m’est apparu que l’image photographique seule était insuffisante. Qu’il se passait beaucoup plus de choses, comme si il y avait trois mondes parallèles dans la même scène. Il y a mon regard d’observateur, mes projections de parent mais aussi et surtout le regard de l’enfant sur le monde qui l’entoure. À travers ce travail, il y a bien sûr l’idée de rêver, de fantasmer l’enfance, parfois de la magnifier pour créer une porte d’entrée de ce territoire connu mais lointain que l’on a quitté sans l’avoir choisi. Depuis le début, il y a eu le désir de faire de ce travail un lieu où l’on peut revenir régulièrement, un monde parallèle où l’enfance serait éternelle.



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