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LAURENT BARRERA

Laurent Barrera est né en 1966 à Marseille et a passé son enfance entre le Pacifique Sud et la Provence. Il débute une carrière d’ingénieur géologue sur l’Océan Indien avant de devenir vigneron en Provence. Ses voyages pour exporter ses vins l’amènent de nombreuses fois au Japon où il découvre une esthétique et un rapport à la beauté qui influenceront fortement son activité artistique.
Laurent Barrera remporte en 2019 le grand prix du concours photo d’Arles. À la suite de l’apparition d’un handicap professionnel (surdité), il est reconnu RQTH (statut de travailleur handicapé) et vend son domaine viticole pour se consacrer à temps plein à la photographie.
Il s’installe en tant qu’artiste photographe en 2021 et participe à plusieurs festivals tels que PhotoMenton, Rencontres du Prieuré de Salaize, Nuits de la photographie de Pierrevert, Besançon, Présence Photographie à Montélimar, Aix, Chemins de Photos (été 2025) etc.
Il est également l’auteur du livre photo « Koï » qui a remporté le premier prix au Festival International de Namur 2022 catégorie livre photo.
En mai 2025, il participe au premier festival ARTles IMAGES dont l’ensemble des œuvres sont réalisées sur des papiers 100 % Washi à partir de fibres de Kozo récoltées en France par l’Atelier Papetier.
En 2025 également une exposition solo à la Mairie d’Honneur de la Ville de Toulon avec pour sujet l’esthétique des carpes Koï (photos, gravures et peintures originales).

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Cette série photographique explore des lieux en lisière du visible, là où le monde s'efface doucement dans le silence, l'oubli ou le rêve.
Au Québec, entre le scintillement d’un lac figé, des chemins noyés de brume et les murs mystérieux d’une maison victorienne — peut-être hantée — j’ai suivi les traces d’un personnage disparu. Un être réel ou imaginaire, dont ne subsiste que l’empreinte diffuse dans les choses.
Ces vingt images, baignées de lumière douces et de textures organiques, tentent de capter le passage : celui du temps, de la mémoire, de la vie à l’effacement. Elles parlent de seuils, d’interstices, de ce qui fuit et pourtant demeure.
Comme un haïku visuel, chaque photographie est une halte sur un chemin intérieur — un espace suspendu, où tout bascule dans la lenteur, le sacré et l’indicible.



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