PEINDRE LE VIVANT, un livre de CAROLINE GAUGUERY
Le livre de Caroline Gauguery est disponible en édition de collection, numérotée, imprimée sur un papier 170 g, couverture pelliculée mate 400 g.
Format 21 x 15 cm. 70 pages. 38 peintures.
L'édition de collection est imprimée en France et envoyée par nos soins dans un très beau papier de soie bleu cacheté
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On ne sait si c’est la couleur ou le mouvement qui saisit en premier le regard. Les couleurs étonnent tant par leurs variations que par la luminosité qu’elles laissent transparaître. Les formes quant à elles oscillent entre jaillissements et courbes, elles ne disent pas le signifiant mais le signifié. C’est la force et l’énergie de ce dernier qui pousse la création au-delà du cadre de la toile. La peinture de Caroline Gauguery n’est pas simplement destinée à nourrir le regard, elle l’entraîne à la multitude des possibles.
L’éditeur
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L'INTERVIEW DE CAROLINE GAUGUERY
Pourquoi peindre ?
Pour accomplir le rêve de plusieurs vies, percer un mystère que j'ignore et découvrir au fur et à mesure de ma pratique.
C'est le moment où je me sens la plus vivante parce qu'en lien avec ce qui m'entoure et au-delà. Sentiment de complétude, d’être à ma place, comme si chaque étape dans ma peinture devait advenir depuis longtemps pour donner un sens profond à ma vie.
Quelles sont les techniques utilisées ?
Après avoir délaissé la peinture à l'huile pour l'acrylique pendant une décennie, je réintroduis de plus en plus la première. Bien qu'il existe des acryliques de très bonne qualité, je ne retrouve pas d'égal à la noblesse de l'huile pour donner profondeur et subtilité au tableau. Aujourd'hui, j'utilise les deux en alternance sur la même toile et je sens clairement mettre la technique du trompe-l’œil (ma formation initiale) au service de l'expression abstraite. Cette alliance de deux approches antagonistes me plaît.
Quelles sont vos références en peinture ?
Chronologiquement : les impressionnistes dans les livres d'art de mon père, Georgia O'Keefe à la bibliothèque des Beaux-Arts de Grenoble, Rothko à la Tate à 26 ans, choc sensoriel et mystique. Puis en avalanche : Fabienne Verdier, Zao Wou-Ki, Bang Hai-Ja, Kim en Joong, Hans Hartung sont les inspirations majeures toujours opérantes sur moi à travers le temps. D'autres m'ont ponctuellement marquée comme Joan Mitchell, Odilon Redon, Kupka, Nicolas Roerich... Chacun pour leur recherche lumière - couleur - matière.
