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SYLVIE LEELOO

Lyonnaise d’origine, je vis à Marseille depuis plusieurs années. J’ai découvert la photo en 2015.
Faire de la photographie, c’est être dans l’instant, être dans un état méditatif. J’ai une préférence pour le noir et blanc intemporel, qui permet d’exprimer des émotions particulières, et d'extraire des atmosphères très différentes.
Je souhaite au travers de mon travail être un témoin au regard bienveillant, un révélateur, saisir un instant, une histoire, l’impermanence des choses. Je fige cet instant, en me disant que si j’en garde une trace c’est forcément là... ou pas, car l’instant d’après ce qui a été n’est déjà plus, ou est différent. Ce que je perçois m’est propre, et plus ou moins différent suivant le regard du spectateur ; voyons-nous tous les mêmes choses...
J'aime les reflets, la réflexion d'un sujet sur un autre, qui se superposent, se mêlent ou s'entremêlent. Mélange de réel et d'irréel. Jeux de cache-cache avec la lumière, les contrastes, les ombres, pour mettre en avant un sujet plus qu'un autre. Laisser le mystère faire son œuvre. Voir au-delà du premier regard, voir ce qui se cache derrière.
Au-delà des mots qui décrivent ma démarche, l'essentiel demeure dans ce que mes images peuvent transmettre, créer des émotions, vous raconter une histoire, laisser libre court à vos inspirations.

J’ai participé à plusieurs expositions qui m'ont permis de présenter et mettre en avant mon travail photographique.
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« J’aime les reflets, la réflexion d’un sujet sur un autre qui s’entremêlent. Mélange de réel et d’irréel. Ne plus avoir de repères. Voir au-delà du premier regard, voir ce qui se cache derrière. Laisser le mystère faire son œuvre. »
Sylvie Leeloo est une photographe de la lumière et de sa réflexion sur notre monde. Elle sait créer l’illusion par de subtils jeux de reflets qui confondent les sens du lecteur.
La photographe part du postulat que nous percevons les choses à travers la dualité du « vu » et du « non-vu » et que notre perception du monde est conditionnée par notre position dans l’espace et le temps, ce qui sous-entend que toute modification de ces deux positions en déterminera notre perception.
Sylvie Leeloo joue de cette axiomatique, soit en captant la réflexion de la lumière sur les objets, soit en donnant à la lumière le temps d’écrire sa propre réflexion sur son capteur. Elle introduit dans la scénographie de ses prises de vue cette notion d’ambiguïté qui lui est propre. Et en suscitant cette dualité du réel et de l’irréel, sa photographie interpelle le spectateur qui, happé par la magie, glisse lentement vers le côté fantastique et illusoire de l’image.
Ses travaux, « Reflets et réflexions », « Évanescence végétale » ou « Hallucinations en couleurs », mettent en scène l’imaginaire avec poésie.
La photographie de Sylvie Leeloo nous pousserait-elle à la question : « Le monde n’est-il qu’illusion ? » et à rejoindre la phrase de Pablo Picasso « L’art est un mensonge qui nous fait entrevoir la vérité, du moins celle qui nous est donnée de comprendre ».
Maria Héméré

Évanescence Végétale
A travers cette série je souhaiterais révéler la grâce évanescente du monde végétal, par sa légèreté et sa fragilité se vidant de sa substance ; son essence vouée à disparaître d’un instant à l’autre, graduellement dans l’espace et dans le temps laisse apparaître une aura, un fluide, une chimère.

« J’aime les reflets, la réflexion d’un sujet sur un autre qui s’entremêlent. Mélange de réel et d’irréel. Ne plus avoir de repères. Voir au-delà du premier regard, voir ce qui se cache derrière. Laisser le mystère faire son œuvre. »
Sylvie Leeloo est une photographe de la lumière et de sa réflexion sur notre monde. Elle sait créer l’illusion par de subtils jeux de reflets qui confondent les sens du lecteur.
La photographe part du postulat que nous percevons les choses à travers la dualité du « vu » et du « non-vu » et que notre perception du monde est conditionnée par notre position dans l’espace et le temps, ce qui sous-entend que toute modification de ces deux positions en déterminera notre perception.
Sylvie Leeloo joue de cette axiomatique, soit en captant la réflexion de la lumière sur les objets, soit en donnant à la lumière le temps d’écrire sa propre réflexion sur son capteur. Elle introduit dans la scénographie de ses prises de vue cette notion d’ambiguïté qui lui est propre. Et en suscitant cette dualité du réel et de l’irréel, sa photographie interpelle le spectateur qui, happé par la magie, glisse lentement vers le côté fantastique et illusoire de l’image.
Ses travaux, « Reflets et réflexions », « Évanescence végétale » ou « Hallucinations en couleurs », mettent en scène l’imaginaire avec poésie.
La photographie de Sylvie Leeloo nous pousserait-elle à la question : « Le monde n’est-il qu’illusion ? » et à rejoindre la phrase de Pablo Picasso « L’art est un mensonge qui nous fait entrevoir la vérité, du moins celle qui nous est donnée de comprendre ».

Maria Héméré

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