PIERRE-LOUIS FERRER

Ma passion pour les propriétés de la lumière et des capteurs optiques, concrétisée par ma formation scientifique, oriente mon travail photographique vers un axe principal : l’imperceptible et l’invisible, au service d’ambiances oniriques et décalées. 
Cette notion d’imperceptible et d’invisible se retrouve à différents niveaux dans mon travail. : 
- L’imperceptible temporel, où la photographie fige en un instant un long laps de temps, pour ne garder que les éléments statiques, témoins du temps qui passe.
- L’invisible physique, en utilisant des appareils photo captant au-delà de la vision humaine pour révéler un univers alternatif, étrangement familier et pourtant différent de l’environnement que nous percevons.
- L’invisible thématique, en traitant de sujets de société peu communs et en les dévoilant sous un jour nouveau.
- L’illusion, en jouant sur les reflets et les perspectives pour perdre le spectateur entre plusieurs dimensions.
Ces différentes approches me permettent de traiter des thématiques variées, de la glorification de la nature à la fragilité du corps humain en passant par l’impact de l’urbanisme sur l’homme et la planète. Mes travaux photographiques visent également à questionner le spectateur sur sa sensibilité à appréhender le monde, en le confrontant à des visions alternatives de son environnement.
_____________

« Paris Invisible » présente une sélection de vues de Paris en infrarouge, de la plus emblématique à la plus moderne.
La confrontation entre nature et urbanisme est ici au cœur de la narration : la végétation y apparait immaculée, entourant monuments et espaces publics dans une blancheur onirique. À l’opposé, les bâtiments, gris et ternes, tentent de focaliser l’attention sans y parvenir. La nature est omniprésente, pure, comme un symbole d’évasion face à la ville. Les quelques passants disséminés de-ci de-là accentuent cette vision poétique en invitant le spectateur à voyager à travers eux.
Au final, cette série illustre l’une de mes démarches artistiques principales : la révélation d’un environnement alternatif invisible à l’œil nu et l’invitation à la contemplation et à la rêverie.

©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
©PIERRE-LOUIS FERRER
tk-21_logo.png