GAELLE WARNER

Photographe autodidacte, je promène mon regard dans les villes pour essayer de comprendre la relation intime et complexe que nous entretenons avec ces lieux qui nous habitent. Nos décors sont peuplés d’immeubles engoncés dans des manteaux de ciment qui ressemblent à des sculptures gigantesques et nous rappellent combien nous aimons nous représenter dans un monde aux proportions démesurées.
New York, Barcelone et Hong-Kong sont autant de labyrinthes dans lesquels je me perds avec mon appareil photo. Au détour d’une rue inconnue, je découvre un nouveau quartier, un nouveau territoire où le vieux côtoie le neuf, où l’ordre est proche du chaos, où l’immaculé s'entache. Là, l’invisible, l’abstrait et le symbolique se retrouvent pour nous raconter une histoire de pierres.
J’aime quand la lumière change l’espace. Parfois, un éclat transforme ce que nous avons sous les yeux. Ce qui est reflété devient alors réflexion. Les ombres s’amusent à se rejoindre dans la géométrie des bâtiments et nous ouvre un monde poétique où les détails les plus insignifiants deviennent alors des pièces maîtresses.

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