DAVID DAUBA
Après une première série d’exposition entre 2010 et 2012 (intitulée « sans et un visage »), c’est en 2021 que sont nés les premiers clichés «Ma vie sans moi ». Entamée en mai 2021, cette série a été présentée pour la toute première fois à Arles dans le cadre du « off des
rencontres photographiques » en 2022 et 2023, puis au festival de photos surréalistes de Fréjus, au salon d’art contemporain d’Orange, dans les festivals de Pont-Saint-Esprit, Pezenas, Privas, Chabeuil, Lerpt, mais aussi salle de Lamanon à Salon-de-Provence, dans le cadre du New Art Festival de Lourmarin, au salon international d’Art Contemporain de
Marseille et d’Avignon. Et prochainement, durant 3 mois dans le Hall du Théâtre de
l’Esplanade de Draguignan.
La série, en perpétuelle évolution, a été publiée dans « OpenEyes ». J’ai également vu l’un de mes clichés publié dans « Digital photo » en 2022, « Chasseur d’images » en 2024, «Opale Art » en 2025, eu mon portrait dans le 19/20 de France 3, dans « La Provence » et « Vaucluse matin », sans oublier des interviews sur France Bleu Provence, France Bleu Gard Lozère et France Bleu Vaucluse.
Enfin, j’ai également remporté le 1er prix au festival photos de Carpentras en 2023, et le deuxième prix du public au festival d’Art contemporain de Saint-Siffret et la Palme 2025 dans le cadre du festival Photos dans Lerpt.
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Photographe, je consacre l’essentiel de mon travail autour d’un thème inexploité en photo : le « portrait sans visage ». C’est ainsi que depuis 2021, je travaille sur une série intitulée « Ma vie sans moi ».
Colorées, drôles, poétiques, les clichés qui composent cette série témoignent de la vie d’un homme dont le visage n’apparaît jamais. Si certains comprendront que le modèle est toujours le même, rares sont ceux qui s’apercevront qu’il s’agit d’autoportraits. « Ma vie sans moi » retrace donc mon quotidien, auquel il manque une part essentielle de lui-même : son visage et toute la symbolique qui va avec.
Le mystère qui découle de cette absence perturbe la lecture du portrait et invite le spectateur à regarder cette vie qui s’expose devant ses yeux différemment. Mais la réalité de l’un est-elle celle de l’autre ? Rien n’est moins sûr.
Seule certitude, l’absence de visage permet une identification doublée d’une introspection. Ce sont elles qui lui permettront d’accéder à la véritable histoire cachée derrière cette série.