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BOGDAN BOUSCA

Je perçois la photographie comme un court-métrage muet qui offre la liberté d’imaginer des scenarios autour d’un contour, d’une rue, d’un personnage, d’une ombre, d’un rayon de lumière, d’un insecte, d’un brin d’herbe, où le spectateur peut inventer aisément la colonne sonore et les éventuels dialogues.
Plus les petites histoires et leur atmosphère sont denses autour d’une image, qui par définition est statique, plus le photographe est content de la réussite de son cadrage.
C’est ainsi une manière d’affronter le temps, sans être nullement contre lui, ayant l’avantage d’écrire avec la lumière, avec une calligraphie spécifique uniquement aux prises de vue de l’objectif.
J’aime énormément l’expression « le meilleur cadre est toujours celui qui se trouve derrière toi ».
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« Le désordre » est un des principaux sujets depuis le début du monde. Exprimé depuis La Tour de Babylone jusqu’à présent avec la pandémie. Le paradoxe est que le désordre est créé par des gens qui blâment des gens comme eux. Personne n'est coupable et tout le monde est coupable. Je pense que sans désordre le monde ne peut pas exister. C’est une caractéristique – un « brand » qui est valable depuis Adam et Ève. Nous sommes nés avec ça.

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