ARTO PAZAT

« Partir c’est rentrer. MMXIX. »
C’est, dans les mains l’ouvrage jamais posé et toujours relu « Une mémoire pour l’oubli » de Mahmoud Darwich, que je me suis pris à composer cette suite (plutôt que série). Une parenthèse de plus dans celles autour de la reconstruction mentale du Pays perdu, quitté, qui ne peut être retrouvé comme imaginé et redécouvert n’ayant jamais existé comme donné là, dans cet ici et maintenant « d’une inquiétante étrangeté ». Partir c’est rentrer dis-je, notre passé est devant nous. Travail autour de la perte, le ténu de l’abandon… l’entre deux du visible. Le silence.
Nous ne quittons pas, nous allons vers. Et la déchirure de l’éloignement comme perte.
Chaque image contient toutes les autres. C’est exactement ce moment que je me propose de tenter de saisir depuis les décennies de mon idéalisé retour d’après/d’avant le départ.
Partir c’est rentrer.
Arto Pazat. MMXIX.

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