EN EXPOSITION DANS CE NUMÉRO :

Le collectif Faux Amis s'’est formé en 2008, il est composé de Lucie Pastureau, Hortense Vinet et Lionel Pralus. Diplômés en photographie et issus de la même promotion de l'’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de la ville de Paris (ENSAD), nos recherches ont comme base principale l’'image photographique. Elles s'’étendent aussi à d’'autres média tels le son, la vidéo, les POM (Petites Oeuvres Multimédia) et l’'écriture, avec pour intention de renouveler sans cesse notre pratique et de pousser plus loin notre questionnement sur l'’image.
La cellule familiale et les problématiques qui en découlent, la personne dans le développement de son identité sont des thématiques qui nous ont au départ rassemblés, découlant de nos sensibilités et de nos préoccupations. Partant de notre propre expérience, d'’un rapport au réel spontané, nous construisons des images qui dépassent le simple constat, qui s’égarent alors sur le chemin de la poésie, du fantasme et de la contemplation.
Nos affinités artistiques, notre façon d’'envisager la création et nos réalisations précédentes nous ont poussé à nous rejoindre pour élaborer des projets en commun, même si chacun de nous mène un travail personnel qui trouve des points de convergences avec celui des autres. L’'élaboration de projets collectifs crée d’emblée une énergie nouvelle, un foisonnement d’'idées et une approche plus complète, une somme de points de vue.
Notre intention est ainsi de ne pas nous enfermer dans une seule vision, mais dans une création en perpétuel renouvellement, où les projets restent ouverts aux changements, à la multiplicité des regards.
Nous développons notre action en participant à des résidences de création, en exposant dans des galeries et des festivals et en menant des projets pédagogiques variés.

 

La série « Le cœur c'est pour l'amour »

 

«Le coeur, c’est pour l’amour» est une série qui a commencé à l’EPHAD de Donnemarie-Dontilly - «le Clos Fleuri»- en 2013, dans le cadre de la résidence-mission Act'Art menée par le collectif en 2013/2014 en Seine-et-Marne. Les rencontres et les échanges pour préparer chaque photographie ont été organisées avec l’aide du personnel et tout particulièrement de l’animatrice culturelle, Laurence Goyer.
Le collectif a ensuite continué la série dans d'autres Ephad, notamment à Bondy et Paris.

 

Que reste-t-il de ces beaux jours, 

un texte de Jeanne Mercier, critique et fondatrice d'Afrique In Visu