Parallèlement à ses débuts en photographie, Chris Garvi a suivi des études de littérature et de civilisation anglaise et américaine en France puis à l’étranger. Travaillant aussi bien en noir et blanc qu’en couleur, il continue de privilégier la photographie argentique pour tous ses projets personnels. Chris Garvi est un photographe autodidacte qui a fait son apprentissage au travers des livres photographiques.

Ses premières influences sont les photographes américains de la FSA et l’école humaniste française. Il varie et change ses « outils » en fonction de ses projets et de ce qu’il cherche à raconter. Il refuse de figer sa photographie en une « technique » pour lui permettre de la faire évoluer en permanence. Ses travaux tant documentaires que fictionnels dénotent une attention particulière de l’auteur à leur aspect narratif.


"Je fais de la photographie depuis toujours, enfin, presque. Ma mémoire a toujours fonctionné par bribes ; je n'ai jamais su me souvenir des choses dans leur continuité. Même lorsque je n'ai pas l'oeil dans le viseur, je continue de photographier. Je suis toujours à la recherche de ma photographie, de mon regard : qu’y a-t-il dans cet espace qui me sépare de l'objet photographié : frontière, miroir, projection, chemin, passage, barrière, théâtre, réalité..."


Ses travaux font l’objet de plusieurs expositions depuis 2000 et de plusieurs publications dans des magazines ainsi qu’une parution dans le catalogue des Biennales de la photographie d’Aubagne 2016 pour son travail « Marseille, colors I sing ».

Chris Garvi vit et travaille à Marseille