top of page

D'CI ET D'AILLEURS 
UN LIVRE 
D'AXELLE DUAULT-DHALLENNE

DISPONIBLE EN SOUSCRIPTION DU 25 NOVEMBRE AU 23 DÉCEMBRE  2022  

COUV_AXELLE_02 BD.jpg

D'ICI ET D'AILLEURS

ÉDITION LIMITÉE, NUMÉROTÉE ET SIGNÉE PAR LA PHOTOGRAPHE

________

Corridor Eléphant propose une collection de livres papier en édition limitée, numérotée et signée. Ces livres sont disponibles dans sa librairie en ligne.  

La maquette, l’impression et le choix du papier sont réfléchis avec l'auteure afin que l’ouvrage corresponde avec le plus de justesse possible à son travail. Le livre d'Axelle Duault-Dhallenne sera imprimé sur un papier semi-mat 170 g. 

Parcourir le travail d’Axelle Duault-Dhallenne c’est découvrir un carnet de voyage dont on tournerait les pages comme on tournerait celles d’un recueil de poésie. 

Si, au fil de la lecture se pose la question du lieu photographié, c’est l émotion que l’image nous transmet qui prédomine bien avant la curiosité géographique. Travail intimiste et léger, il est un regard posé sur cet ailleurs qui parfois n’est pas si loin.

Édition limitée, numérotée, signée par la photographe et certifiée par un cachet à froid. Format 21x15 cm (format cahier), 100 pages. 65 photographies.

 

38,00 € *

*(Frais de port inclus pour la France / +2,00 € à l'international ) 

L'INTERVIEW D'AXELLE DUAULT-DHALLENNE

Que cherchez-vous à photographier dans vos déplacements ?

Je photographie essentiellement ce qui me surprend. 

L’exotique dans les objets du quotidien. 

Le vide, l’espace, le désertique.

J’essaye de plus en plus de traduire une atmosphère, une sensation ; comme le bruit du vent dans les arbres. Mais il n’y a jamais personne dans mes images. Ça suppose une relation trop intime avec le sujet représenté et je ne veux pas m’imposer. C’est aussi et surtout une démarche complètement différente. 

 

Pourquoi photographier le voyage ?

Je cherche à m’approprier les endroits que je visite, à défaut d’y vivre vraiment. Garder une trace de ce que peut être le quotidien dans ces lieux où je ne fais que passer. Immortaliser ce que j’ai ressenti sur le coup, en faire un beau souvenir, voire réunir de la matière pour alimenter d’autres projets, qui iraient au-delà de la simple carte postale. 

 

Les couleurs de vos photographies les éloignent d’une "réalité", cette recherche est-elle volontaire ?

Plus que la couleur, c’est la lumière qui me pousse à sortir mon appareil. Pendant mon voyage jusqu’à Belgrade, par exemple, j’ai voulu retranscrire la fraicheur que l’on pouvait trouver au détour d’une ruelle et qui nous manquait tellement en pleine canicule. J’aime aussi le grain que l’on retrouve dans les tirages argentiques. Je ne cherche pas forcément à m’éloigner de la réalité, mais je veille à ce que mes instantanés soient intemporels ; qu’on ne puisse pas vraiment les situer dans une époque précise.

Comment êtes-vous venue à la photographie ?

Je me rappelle un tout petit livre sur la photo dans le bureau de mes parents. Il était très coloré et me fascinait un peu, même si je ne comprenais pas tout ce qu’il y avait dedans… Plus tard, je suis partie en échange pendant 5 mois au Pérou. Tout ce que je voyais était tellement différent de ce qui faisait mon quotidien en France, que j’ai cherché à tout capturer. Mon frère m’avait offert avant mon départ un livre sur le travail de Sophie Calle, Douleur exquise, ce qui m’a donné envie de reproduire cette manière de raconter le quotidien dans un pays étranger.

 

Vos photographies sont majoritairement frontales, pourquoi ce choix ?

J’adore la symétrie qui habite les films de Wes Anderson. C’est pourquoi je cherche souvent à recréer dans mes images cet équilibre à la limite du bizarre, tellement il a l’air millimétré. Une sorte d’équilibre instable. Lorsque je rencontre ce genre de photos, j’ai toujours dans la tête « Mr. Moustafa » d’Alexandre Desplat, un des morceaux de la BO de The Grand Budapest Hotel. Ne me demandez pas pourquoi.

https://axelleduault.wixsite.com/axdaxd

EXTRAITS DE  " D'ICI ET D'AILLEURS